Les conséquences de l’inaction sur notre planète

Les conséquences de l'inaction sur notre planète

La métaphore la plus probante pour ressentir une situation à laquelle nous n’apportons pas forcément une importance c' est de la comparer à une situation décalée mais similaire dans son résultat !

Des cambrioleurs s’introduisent dans votre maison pendant vos de 2 semaines de vacances, maison très bien entretenue avec une décoration appliqué, l’aboutissement d’une vie de travail. Profitant de votre absence ils décident de rester pour squatter votre maison et faire la fête a une vingtaine d’individues toutes les nuits et cela pendant 1 semaine.

Comment imaginez vous votre maison ?

Les animaux vivants dans les rivières souffrent de la pollution qui cause des maladies ce qui crée un réel problème pour la chaîne alimentaire. Quant aux oiseaux et différents animaux aquatiques qui mangent ces poissons "empoisonnés", ils sont très malades ou meurent.

« Lorsque le dernier arbre aura été abattu, la dernière rivière polluée, le dernier poisson capturé vous vous rendrez compte que l'argent ne se mange pas », Chef Seattle.

La pollution des océans « augmente en silence » et implique des effets sur la santé humaine.

Publiée dans la revue américaine Annals of GlobalHealth, cette étude dresse la liste des problèmes : les marées noires dont « la fréquence a augmenté ces dernières années », les pesticides et fertilisants utilisés dans l’agriculture intensive qui « étendent les micro-algues toxiques à des régions épargnées jusqu’alors », le mercure issu de l’extraction de l’or ou de la combustion du charbon, ou encore les produits chimiques industriels ou pharmaceutiques.

le Dr Philip Landrigan, épidémiologiste américain rattaché à l’université Boston-College et coordinateur de ce rapport, signé par une quarantaine de scientifiques de 40 pays différents.

Insidieuse, la pollution des océans contribue à des cas d’infections, d’intoxications alimentaires, comme la ciguatera, une préoccupation récurrente aux Antilles et aux Caraïbes, ou même de choléra, comme au large du Yémen en guerre.

« La pollution des oceans nourrit des algues dont certaines produisent des toxines très puissantes qui vont dans les huîtres, les moules ou les poissons. Les huîtres peuvent sembler parfaites, avoir très bon goût, mais quand on les mange, en quelques minutes, les gens font un malaise ou décèdent parfois », ajoute-t-il.

Hydrocarbure

Hydrocarbure communément appelé pétrole ou encore au gaz naturel. Lors de pollutions aux hydrocarbures en milieu marin, les conséquences sur la faune et la flore sont à la fois physiques (engluement, étouffement des habitats) et toxiques (contamination des organismes par processus chimiques).

La gravité de la pollution dépend des conditions environnementales et météorologiques, de la sensibilité du lieu, de la quantité et du type d’hydrocarbures déversés. Ces critères impliquent une vitesse de dégradation naturelle plus ou moins longue et un temps d’exposition des organismes en conséquence.

Les plus gros pollueurs

La France émet chaque année 397 millions de tonnes de CO2. A elles seules, dix entreprises sont responsables de 21% de cette pollution, selon les données du Plan national d’affectation des quotas d’émissions de CO2 (approuvé par la Commission européenne) que nous avons croisées avec celles de la société d’information « Carbon Market Data ». Trois grands secteurs industriels sont concernés : l’énergie (pétrole, gaz, électricité), le BTP (ciments et chaux) et la sidérurgie. Sur le podium des pollueurs, on retrouve trois géants : celui de l’acier, ArcelorMittal, celui de l’électricité, EDF, et du pétrole, Total. Les trois multinationales arrivent loin devant, cumulant 14% des émissions de CO2 hexagonales.